Nous et notre parcours

Christophe a repris en 1989 l’exploitation de ses  parents, une ferme de 200 hectare consacrée au grandes cultures (céréales, oléagineux, protéagineux). Valérie a rejoint l'aventure en 1999.

La ferme n’était pas au départ une ferme biologique, mais sa conversion a été menée progressivement, entre 1989 et 1995, car nous voulions faire une agriculture différente, ne nous retrouvant pas dans l’agriculture conventionnelle.

Nous avons cherché au fil des années à diversifier notre activité, notamment en ouvrant à la ferme un magasin de produits AB « la feverolle ». Et depuis 2007 et 2008 nous produisons de l’huile de colza et de l’huile de tournesol.

Notre production

Notre produit est un vrai produit artisanal. Le colza et le tournesol sont produits et pressés sur la ferme (extraction à froid).  Nous sommes particulièrement fiers de l’huile de colza, car la plupart des huiles de colza que l’on trouve en France, y compris de fabrication française, sont pressées à partir de colza acheté à l’étranger. Le colza est une culture difficile, aléatoire, difficile à maintenir.

 Pourquoi avoir choisi d'intégrer le collectif ?

D’abord parce que le Collectif nous permet de toucher un public que nous n’avons pas le temps ou les moyens de rencontrer. Et c’est surtout un espace d’échange entre producteurs pour mutualiser les coûts et travailler ensemble.

 Les avantages du bio

Nos huiles sont garanties AB et donc : sans traitement, sans pesticides, sans cultures OGM… et avec une meilleure qualité nutritive !

Pour nous le fait de produire AB implique un vrai défi technique et nécessite d’avoir une approche globale. La culture diffère totalement de l’agriculture conventionnelle et implique de mettre en place une rotation des cultures, pour pallier à l’absence de produits chimiques. Nous cultivons en rotation tournesol, feverole, tritical, orge de printemps…

Depuis peu nous nous sommes lancés dans l’agroforesterie, la mise en place d’arbres sur des champs de culture, et avions auparavant replanté plusieurs kilomètres de haies champêtres. Et cela dans le but de valoriser les terres pour nos successeurs.